Délinquant tué, police humiliée.
Délinquant tué, police humiliée.
Voici plusieurs jours qu’on nous rebat les oreilles avec la mort d’un délinquant. Jeune, certes, mais qui cumule déjà 15 mentions sur son casier judiciaire, dont 5 refus d’obtempérer, dont certains dans les heures qui ont précédé sa mort. Le premier de ces refus remontant à 2021, il est clair que ce garçon a commencé à conduire dès sorti de l’enfance, non ? Les 10 autres mentions relèvent de ce que la justice appelle maintenant des « délits communs » et qui étaient beaucoup plus sévèrement punis autrefois. Entre autres, recel d’objets volés, conduite sans assurance. Un détail : la fameuse Mercedes jaune qu’il conduisait (sans permis, bien évidemment) est un modèle haut de gamme que la plupart des employés honnêtes ne pourront jamais s’offrir.
Alors qu’Emmanuel Macron jette de l’huile sur le feu des banlieues aussitôt embrasées par les grands frères, les cousins, copains, coquins et Cie, alors que Darmanin condamne le policier avant même un début d’instruction, alors que M’Bappé parle de "petit ange", qu’Omar Sy parle "d’enfant" et demande une "justice digne de ce nom", les voix des bêlants de gauche se mêlent pour déplorer "la mort de Nahel" et plaindre la mère, éplorée mais levant un poing vengeur lors d’une marche qui fut tout sauf blanche. Nous reconnaissons là les surenchères habituelles bienpensantes qui, bien sûr n’ont rien à voir avec une récupération politique… ni avec un encouragement envers une certaine population déjà haineuse de la France et de ses institutions.
Force est de constater que ceux qui s'apitoient sur la mort d'un délinquant, fût-il ado, ont déjà oublié les bébés poignardés d'Annecy (qui resteront marqués à vie dans leur chair), le martyre de Lola, l'agression-tentative d'enlèvement de Bordeaux, et aussi le Bataclan, les cousines massacrées à Marseille, la décapitation de Samuel Paty, les petites victimes de Mohamed Mérah, et j'en passe. Sans compter la douleur éternelle des familles marquées par ces drames.
Ne pas oublier non plus les tués et estropiés par les rodéos sauvages et les courses poursuites initiées par les délinquants du même acabit que cet "ado" (photo de victimes en cartouche).
Marre de ces larmoiements justifiés quand il s'agit des intérêts politiques de la gauche, et des cris d'orfraie au nom d'une soi-disant récupération quand les Français de cœur s'indignent des victimes précitées.
Désolée, mais pour moi toutes les vies n'ont pas la même valeur. Et si celui qui a choisi de vivre en hors-la-loi trouve la mort, c'est bien dommage mais il a pris ses risques. Ce raisonnement, qui peut paraître choquant, est calqué sur celui des LFI pour qui la mort d'un membre des FDO est un sujet de réjouissance.
Désolée encore, mais ma compassion va vers ce policier qui apparemment a réagi suivant les préconisations, décrit comme un père de famille équilibré, et qui se retrouve incarcéré pour "apaiser les tensions et le protéger". Hallucinant ! Une fois de plus, les coupables, c’est-à-dire les émeutiers sont ménagés alors que celui qui a fait son devoir est humilié de la pire des façons.
Honte à nos dirigeants, honte à cette fausse élite autoproclamée dont la première mission est l’inversion des valeurs naturelles qui ont fait notre civilisation, et, pour tout dire, dont l'autre mission est l’anéantissement de ce peuple de France qui fut un modèle pour le monde entier.
Votre Fédération de l'Hérault